30.09.2008
Tribulations dans le metro
Aaaah les joies du metro...
Et ses mésaventures aussi. Enfin les miennes, surtout.
Ce matin, j'allais gaiement à mon travail, pleine d'entrain, je suais la motivation par tous les pores ou presque, en un mot, j'étais au taquet. Grave.
Déja, il y eut ce léger incident, un fucking colis suspect qui m'a fait dévier de mon droit chemin. "Qu'à cela ne tienne!" me dis-je en mon for interieur, ce bel allant ne s'effriterait pas au premier obstacle, "non mais ho" ajoutais-je.
je détourne donc le vilain sac Fr*nprix laissé qui se prenait pour un colis piégé, et continuais mon chemin, souriante, gaie, lumineuse, tout moi, donc, le matin à 8h. Bien que pas maquillée, vous n'oterez l'ardeur de ma bonne humeur.
C'est ainsi que je monte dans la maudite rame, assiégée par tous ces voyageurs mécontents et tellement aigris et ternes en comparaison à mon allegresse matinale. Ils n'étaient pas lumineux, eux, ouh, ça non alors.
Et surtout pas le monsieur assis en mon contrebas, puisque n'ayant pas voulu compromettre ce bel et preux état d'esprit, je m'étais faufilée dans l'allée, pour ne pas gâter mon tempérament de libellule virevoltante au milieu de ces chacals mous.
"AHAHAHAHA" je me fais dans ma tête maintenant "bien conne tu fûs".
Le dit-monsieur était aussi terne que verdâtre. Plongée dans mon bouquin, ça n'avait pas plus que ça attiré mon attention.
Jusqu'à ce funeste moment où le dit-monseur, s'est mis à gerber tripes et boyaux à mes pieds.
AHAHAHAHA. Je me la suis bien joué avec ma bonne humeur. Elle s'envola aussi vite que le vomi sorti du tube digestif du monsieur.
Furax j'étais, oui. Et bien nauséeuse aussi, donc.
Je remercie toutefois le monsieur d'avoir bien visé et de ne pas en avoir mis une miette sur mes jolies chaussures roses.
Je sortis donc de la rame, verte comme tout le monde, pour m'aérer sur le quai. Si vous avez déja essayer de vous aérer sur un quai de metro à 8h10 du matin, vous comprenez mon désarroi et ma souffrance.
Je repris mes esprits et ma couleur naturelle, et remontais dans ce vil transport en commun, en retard, et avec une envie de gerber de tous les diables.
Ô metro, Ô desespoir.
20:19 Ecrit par Perrine dans Pas yes... | Lien permanent | Commentaires (3)





Commentaires
Arrgggghhh... la vie parisienne .... que du bonheur !!
Ecrit par : Corinne | 01.10.2008
Beurk ! Eh bien maintenant, je ne pesterai plus dans mon carosse au milieu des embouteillages...
Ecrit par : Moume | 01.10.2008
Paris à vélo j't'ai dit! A VELO!!!
Ecrit par : Guigui | 02.10.2008
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